Le temps se lasse De fuir cette impasse Les moments coulent Les minutes s'écroulent Ce refrain de mots Étrange musique des flots Murmure éphémère aride S'effrite en notes humides Les syllabes glacent, brisent S'effacent, brûlent, s'enlisent En souffrance silencieuse En esprit, en paroles capricieuses J'ai noté ta tendresse cassé L'appel de ton âme désemparée Ton délire onirique funeste Ta plainte, ta chute, presque Ton cri de fauve retentit Ton âme désespérée ralentit L'appel des cieux cette gaité La maison d'une fauve blessée Ce tumulte qui bourdonne Qui fuit et se donne Le refuge, La consolation Cette porte cette omission...